Aussi incroyable que cela puisse paraître, la série Bioshock a fêté en 2017 ses dix ans. Passé le choc du coup de vieux, force est de constater que l’aura de la série n’a pas perdu de sa splendeur, et que l’incroyable puissance évocatrice de Bioshock lui vient avant tout de son épisode fondateur. Un jeu qui reste aujourd’hui encore synonyme d’excellence, et qui a su transcender ce statut de simple divertissement pour s’imposer plus largement comme une œuvre forte, avec une personnalité propre. Le jeu peut se vanter de posséder une belle quantité de fans, transportés à l’époque par les mystères de Rapture et avides d’en apprendre toujours plus sur ce théâtre inoubliable. Car au-delà de ses qualités techniques ou de sa jouabilité, c’est bien par son ambiance si particulière que Bioshock a gagné ses lettres de noblesse. Il aurait été dommage de ne pas capitaliser sur Rapture, c’est sans doute pourquoi une adaptation en roman a vu le jour en 2011. La licence de 2K a été confiée à John Shirley, un habitué des novélisations déjà à l’œuvre sur des séries aussi fameuses que Borderlands ou Doom. Au programme : une nouvelle plongée dans l’utopie sous marine, et des révélations sur une période jamais clairement montrée dans le jeu, de sa genèse à son déclin. La promesse est belle et, comme nous allons le voir, joliment tenue.
21 février 2018
Aussi incroyable que cela puisse paraître, la série Bioshock a fêté en 2017 ses dix ans. Passé le choc du coup de vieux, force est de constater que l’aura de la série n’a pas perdu de sa splendeur, et que l’incroyable puissance évocatrice de Bioshock lui vient avant tout de son épisode fondateur. Un jeu qui reste aujourd’hui encore synonyme d’excellence, et qui a su transcender ce statut de simple divertissement pour s’imposer plus largement comme une œuvre forte, avec une personnalité propre. Le jeu peut se vanter de posséder une belle quantité de fans, transportés à l’époque par les mystères de Rapture et avides d’en apprendre toujours plus sur ce théâtre inoubliable. Car au-delà de ses qualités techniques ou de sa jouabilité, c’est bien par son ambiance si particulière que Bioshock a gagné ses lettres de noblesse. Il aurait été dommage de ne pas capitaliser sur Rapture, c’est sans doute pourquoi une adaptation en roman a vu le jour en 2011. La licence de 2K a été confiée à John Shirley, un habitué des novélisations déjà à l’œuvre sur des séries aussi fameuses que Borderlands ou Doom. Au programme : une nouvelle plongée dans l’utopie sous marine, et des révélations sur une période jamais clairement montrée dans le jeu, de sa genèse à son déclin. La promesse est belle et, comme nous allons le voir, joliment tenue.
12 janvier 2018
Le raccourci peut paraître facile, mais globalement le monde du
jeu vidéo est divisé en deux catégories : d'un côté, les productions se
voulant purement divertissantes, et de l’autre celles qui préfèrent s’éloigner
de toute cette euphorie pour prendre le temps de véhiculer un message, et de
tenter de nouvelles approches graphiques ou sensorielles. Ces jeux, tels ceux
de thatgamecompany (Flower, Journey), apportent volontiers de l’eau au moulin
sur la porte duquel serait inscrite cette sempiternelle question : le jeu vidéo
est-il un art ? Le titre chroniqué ci-dessous appartient sans nul doute à cette
seconde catégorie. Son nom est Bound.
21 septembre 2017
Parfois, on se retrouve face à des jeux relativement
classiques, qui répètent sans grande originalité des recettes bien connues, qui
fonctionnent mais n’étonnent plus. Et puis surgissent parfois au milieu de
cette masse de titres rabâchés quelques œuvres qui tentent de nouvelles
approches, et qui peuvent se targuer de posséder ce « petit plus »
qui vient les démarquer de la concurrence. On parle alors de Killer Features,
ces idées allant de la petite touche d’originalité au changement total de
paradigme (n’ayons pas peur des mots !), et qui deviennent indissociables
du jeu auquel elles appartiennent. À travers cette petite chronique, je
souhaite revenir sur quelques unes de ces features qui m’ont marqué, et rendent
si uniques les jeux qui les proposent. Je n’aurai pas l’audace ni la prétention
de proposer des leçons de game design, aussi voyez plutôt cette petite série de
bafouilles comme une tentative d’expliquer ce qui fait le sel de tel ou tel
jeu, et de -pourquoi pas- vous donner envie de vous y essayer à votre tour.
Pour ce premier essai, attardons-nous si vous le voulez bien sur Middle
Earth : Shadow of Mordor.
08 avril 2016
Salut les p'tits loups ! Dépoussiérons un peu ce blog, voulez-vous ? J'ai comme l'envie de vous parler en quelques mots des découvertes que j'ai pu faire ces derniers temps en matière de jeux vidéo. Pas de gros décorticage en vue, de tests à rallonge ni de notes sur 20. Juste mon avis, comme il me vient, sur un jeu dont j'ai croisé la route. Bonne lecture !
04 décembre 2014
Il aura suffi de deux épisodes pour
que la série Streets of Rage devienne incontournable dans le domaine
du beat them all (« tape-les tous », en bon français).
Sega n'allait bien évidemment pas s'arrêter en si bon chemin et
dota sa Megadrive d'un troisième épisode, sorti en 1994. Un épisode
particulier, faisant le pari ambitieux de clore en beauté le
triptyque de la Team Shinobi sur la console 16 bits. Une lourde
tâche. Trop ?
01 décembre 2014
Avec Streets of Rage, Sega était
parvenu à lancer avec succès une nouvelle franchise sur Megadrive.
D'excellente qualité, le jeu conjuguait un gameplay de qualité et
une ambiance réussie, et avait su trouver son public. Il appelait
tout naturellement à une suite, qui arriva en 1992, soit une petite
année après le premier opus. Streets of Rage 2 a la lourde tâche
d'améliorer ce qui peut l'être tout en conservant les points forts
de la licence : une mission impossible ? Impossible n'est pas Team
Shinobi !
29 novembre 2014
Avant propos : ce test de Streets of Rage est une version enrichie et modifiée du test déjà présent sur ce blog. Il a été conçu dans le cadre d'une série de tests sur la trilogie SoR pour un site amateur, qui n'en a publié que le premier volet. Si ce texte peut donc se retrouver ailleurs sur l'Internet, les tests de Streets of Rage 2 et 3 seront totalement inédits ! Bonne lecture :)
05 octobre 2014
J'ai terminé Resident Evil Revelations
il y a peu de temps, et en suis ressorti assez mitigé. D'un côté,
le storytelling, à la manière d'une série, et l'aspect
« huis-clos » du jeu installaient une ambiance assez
réussie, tandis que le gameplay se montrait vraiment pataud et
redondant. L'annonce de la suite de RE Revelations il y a quelques
semaines a tout de même éveillé ma curiosité. Capcom a vraiment
moyen de faire du jeu une excellente expérience, pour peu que
certains défauts soient corrigés ! J'ai eu l'occasion de
mettre les mains sur une démo du jeu au salon Animasia, la même
démo que celle présentée au dernier TGS. Qu'en ressort-il ?
Réponse !
24 juillet 2013
McPixel est un jeu au parcours pour
le moins atypique. Après l'avoir conçu durant un Ludum Dare en
l'espace de 48 heures, son créateur, Mikolaj « Sos »
Kaminski, l'a tout d'abord mis à disposition sur un célèbre site
de téléchargement en torrent, où il a reçu le soutien d'une
communauté grandissante, allant jusqu'à soutenir financièrement le
développeur. De fil en aiguille, le déjanté McPixel s'est étoffé
et frayé un chemin jusqu'à Steam, où il a été fin 2012 le
premier jeu à bénéficier du programme Greenlight, excusez du peu.
Comment justifier l'engouement suscité par ce petit titre
indépendant ? Réponse dans les lignes qui suivent !
01 juillet 2012
Si vous avez eu le courage de suivre le
dernier E3, vous en êtes peut-être ressorti déçu. Peu de grosses
annonces, des conférences faiblardes... Les gamers sont légèrement
restés sur leur faim. Mais cet article n'a pas pour but de débriefer
l'édition 2012 du salon, il vient plutôt souligner la grande place
accordée à une feature bien spécifique : l'arc.
En effet, de nombreux titres ont vanté
les mérites de cette arme rudimentaire, en total décalage avec les
armes à feu sur-représentées dans les FPS modernes. On citera par
exemple le reboot de Tomb Raider, Far Cry 3, Crysis 3 ou encore
Assassin's Creed 3. C'est bien simple : l'arc était partout, et à
toutes les époques. Le temps où seul Link arborait fièrement son
arc semble révolu, mais comment expliquer ce retour en force d'une
arme si peu courante ? Petit passage en revue des différents
intérêts de l'arc dans un jeu vidéo...
11 janvier 2012
Salut à tous et bonne année ! Si je vous ai entretenus il y a peu sur le Humble Indie Bundle 4, vous vous doutez bien que c'est aussi parce qu'à l'intérieur on trouve tout plein de chouettes jeux qui ne demandent qu'à passer par la case test. Le choix est vaste, cinq nouveaux titres étant venus se greffer aux sept proposés lors de la parution de l'article susnommé. Puisqu'il faut bien commencer quelque part, autant que ce soit par un vrai gros coup de coeur, rôle aujourd'hui occupé par Jamestown ! Présenté précédemment comme un shoot'em up, nous allons voir au cours de ce test que le titre de Final Form Games, jeune studio composé de trois personnes seulement, pourrait bien être beaucoup plus que cela !
16 décembre 2011
Cette fin d'année est décidément placée sous le signe du jeu indépendant ! Après vous avoir parlé du sympathique Hyper Princess Pitch il y a quelques jours, je me devais de vous faire part de LA grosse sortie indé de cette semaine, j'ai nommé le Humble Indie Bundle #4 !
L'initiative, désormais bien connue des amateurs de jeux indépendants, revient une nouvelle fois, toujours basée sur le même modèle économique. Pour faire simple, ce pack regroupe cinq jeux indépendants et est proposé à un tarif décidé par l'acheteur lui-même ! Il ne tient qu'à vous de payer la somme qui vous semble juste, et de la répartir entre les trois cibles possibles selon vôtre goût. Car le Humble Indie Bundle ne profite pas qu'aux développeurs : il est en effet possible de reverser une part de sa contribution à une oeuvre caritative. Se faire plaisir tout en faisant une bonne action, n'est-ce pas merveilleux ?
Qui plus est, le contenu du pack est de qualité ! Jugez plutôt, le pack de base contient :
- BIT.TRIP RUNNER : une aventure du Commander Video des plus délectables ! Notre héros pixellisé court sans s'arrêter, et c'est à nous de sauter, glisser ou encore frapper en rythme pour parvenir à la fin du stage tout en ramassant le plus de pièces possible. Qui plus est, le tout est porté par une bande-son évolutive suivant notre progression, et un habillage rétro sympathique. Un trip des plus envoûtants.
- Shank : également disponible sur consoles de salon, Shank est un beat'em all particulièrement défoulant. Notre héros, assoiffé de vengeance, a à sa disposition des machettes, des pistolets, des grenades et même une tronçonneuse ! Porté par une réalisation 2D sublime et une ambiance située quelque part entre un Tarantino et Machete, Shank est un concentré d'action sanglante des plus fun !
- Super Meat Boy : déjà testé sur ce blog, le jeu de plates-formes hardcore de la Team Meat est de retour, plus éreintant que jamais ! Notre morceau de viande préféré devra éviter les scies circulaires, les flammes de l'enfer et les chutes mortelles pour sauver sa douce Bandage Girl des mains du Dr Foetus ! Un jeu déjanté à la réalisation plaisante, déjà culte et absolument in-con-tour-nable ! LE porte-étendard de cette compilation.
- NightSky HD : dans ce jeu étrange, le joueur dirige une boule, ou plutôt une bille, qui roule à travers des niveaux tarabiscotés à l'esthétique inquiétante, faite d'ombres et d'éléments inattendus. Notre bille pourra utiliser plusieurs capacités (accélérer, freiner, changer la gravité...) afin de jouer avec la physique du jeu et rejoindre la sortie du niveau.
- Jamestown : un shoot'em up tout en pixels, dont l'action prend place au XVIIe siècle, sur une colonie anglaise basée sur une planète aux îles flottant dans les airs. Notre héros devra tirer sur tous les robots qui se mettront en travers de son chemin, et ce ne sera pas une mince affaire ! Plusieurs niveaux de difficulté sont proposés, et garantissent à tout type de joueur une expérience de shooter réussie.
Au vu de l'image ci-dessus, il vous vient une question : que sont donc ces deux jeux à gauche ? Réservés aux plus offrants, ces titres peuvent être débloqués si vous payez une somme supérieure à la moyenne globale des
achats. Ainsi, à l'heure où ces lignes sont écrites, ces deux titres sont offerts pour toute offre supérieure à 5,31$. Et ils valent le coup !
- Gratuitous Space Battles est un jeu de stratégie spatiale dans lequel il vous faudra placer et préparer vos vaisseaux avant de les voir se lancer dans la bataille. Chaque victoire vous octroie des unités à dépenser en équipement. Un jeu qui plaira aux amateurs de stratégie, mais qui reste cependant assez ennuyeux pour le néophyte. Intégralement en anglais qui plus est, à l'image des autres jeux du bundle.
- Cave Story + est l'autre jeu-star de cet Humble Indie Bundle #4 ! Ce jeu de plates-formes à la Metroidvania (on évolue librement dans un monde labyrinthique) en impose par son ambiance unique, ses graphismes rétro délicieux, son gameplay simple, accrocheur et sa difficulté progressive. Une vraie merveille indé, récemment portée sur 3DS.
Ainsi, pour un prix pas forcément élevé, vous voici en possession de sept jeux d'une qualité globale des plus satisfaisantes ! L'autre bonne nouvelle, c'est qu'en sus des jeux précédemment cités, vous pouvez télécharger leurs bandes-son ! Souvent réussies, à l'image de celle de Super Meat Boy, elles trouveront sans mal leur place dans la bibliothèque musical du gamer mélomane. Mention spéciale à l'OST de BIT.TRIP RUNNER, au charme certain, que l'on doit en partie du célèbre groupe de chiptune Anamanaguchi, un vrai petit régal !
A l'approche des fêtes de fin d'année, n'hésitez pas à vous offrir (ou à offrir à un ami) ce Humble Indie Bundle incontournable si vous ne possédez aucun des jeux qu'il propose ! Ne traînez pas trop cependant, car à l'heure où cet article est publié, il ne reste qu'une dizaine de jours pour profiter de cette offre alléchante !




