Jeu vidéo et Biologie - Stickology

- la Science du Jeu Vidéo, par Aurionis

08 avril 2016



Salut les p'tits loups ! Dépoussiérons un peu ce blog, voulez-vous ? J'ai comme l'envie de vous parler en quelques mots des découvertes que j'ai pu faire ces derniers temps en matière de jeux vidéo. Pas de gros décorticage en vue, de tests à rallonge ni de notes sur 20. Juste mon avis, comme il me vient, sur un jeu dont j'ai croisé la route. Bonne lecture !

04 décembre 2014

Il aura suffi de deux épisodes pour que la série Streets of Rage devienne incontournable dans le domaine du beat them all (« tape-les tous », en bon français). Sega n'allait bien évidemment pas s'arrêter en si bon chemin et dota sa Megadrive d'un troisième épisode, sorti en 1994. Un épisode particulier, faisant le pari ambitieux de clore en beauté le triptyque de la Team Shinobi sur la console 16 bits. Une lourde tâche. Trop ?

01 décembre 2014

Avec Streets of Rage, Sega était parvenu à lancer avec succès une nouvelle franchise sur Megadrive. D'excellente qualité, le jeu conjuguait un gameplay de qualité et une ambiance réussie, et avait su trouver son public. Il appelait tout naturellement à une suite, qui arriva en 1992, soit une petite année après le premier opus. Streets of Rage 2 a la lourde tâche d'améliorer ce qui peut l'être tout en conservant les points forts de la licence : une mission impossible ? Impossible n'est pas Team Shinobi !

29 novembre 2014

Avant propos : ce test de Streets of Rage est une version enrichie et modifiée du test déjà présent sur ce blog. Il a été conçu dans le cadre d'une série de tests sur la trilogie SoR pour un site amateur, qui n'en a publié que le premier volet. Si ce texte peut donc se retrouver ailleurs sur l'Internet, les tests de Streets of Rage 2 et 3 seront totalement inédits ! Bonne lecture :)

05 octobre 2014



J'ai terminé Resident Evil Revelations il y a peu de temps, et en suis ressorti assez mitigé. D'un côté, le storytelling, à la manière d'une série, et l'aspect « huis-clos » du jeu installaient une ambiance assez réussie, tandis que le gameplay se montrait vraiment pataud et redondant. L'annonce de la suite de RE Revelations il y a quelques semaines a tout de même éveillé ma curiosité. Capcom a vraiment moyen de faire du jeu une excellente expérience, pour peu que certains défauts soient corrigés ! J'ai eu l'occasion de mettre les mains sur une démo du jeu au salon Animasia, la même démo que celle présentée au dernier TGS. Qu'en ressort-il ? Réponse !

24 juillet 2013


McPixel est un jeu au parcours pour le moins atypique. Après l'avoir conçu durant un Ludum Dare en l'espace de 48 heures, son créateur, Mikolaj « Sos » Kaminski, l'a tout d'abord mis à disposition sur un célèbre site de téléchargement en torrent, où il a reçu le soutien d'une communauté grandissante, allant jusqu'à soutenir financièrement le développeur. De fil en aiguille, le déjanté McPixel s'est étoffé et frayé un chemin jusqu'à Steam, où il a été fin 2012 le premier jeu à bénéficier du programme Greenlight, excusez du peu. Comment justifier l'engouement suscité par ce petit titre indépendant ? Réponse dans les lignes qui suivent !


01 juillet 2012


Si vous avez eu le courage de suivre le dernier E3, vous en êtes peut-être ressorti déçu. Peu de grosses annonces, des conférences faiblardes... Les gamers sont légèrement restés sur leur faim. Mais cet article n'a pas pour but de débriefer l'édition 2012 du salon, il vient plutôt souligner la grande place accordée à une feature bien spécifique : l'arc.
En effet, de nombreux titres ont vanté les mérites de cette arme rudimentaire, en total décalage avec les armes à feu sur-représentées dans les FPS modernes. On citera par exemple le reboot de Tomb Raider, Far Cry 3, Crysis 3 ou encore Assassin's Creed 3. C'est bien simple : l'arc était partout, et à toutes les époques. Le temps où seul Link arborait fièrement son arc semble révolu, mais comment expliquer ce retour en force d'une arme si peu courante ? Petit passage en revue des différents intérêts de l'arc dans un jeu vidéo...

11 janvier 2012


Salut à tous et bonne année ! Si je vous ai entretenus il y a peu sur le Humble Indie Bundle 4, vous vous doutez bien que c'est aussi parce qu'à l'intérieur on trouve tout plein de chouettes jeux qui ne demandent qu'à passer par la case test. Le choix est vaste, cinq nouveaux titres étant venus se greffer aux sept proposés lors de la parution de l'article susnommé. Puisqu'il faut bien commencer quelque part, autant que ce soit par un vrai gros coup de coeur, rôle aujourd'hui occupé par Jamestown ! Présenté précédemment comme un shoot'em up, nous allons voir au cours de ce test que le titre de Final Form Games, jeune studio composé de trois personnes seulement, pourrait bien être beaucoup plus que cela !

16 décembre 2011


Cette fin d'année est décidément placée sous le signe du jeu indépendant ! Après vous avoir parlé du sympathique Hyper Princess Pitch il y a quelques jours, je me devais de vous faire part de LA grosse sortie indé de cette semaine, j'ai nommé le Humble Indie Bundle #4 !

L'initiative, désormais bien connue des amateurs de jeux indépendants, revient une nouvelle fois, toujours basée sur le même modèle économique. Pour faire simple, ce pack regroupe cinq jeux indépendants et est proposé à un tarif décidé par l'acheteur lui-même ! Il ne tient qu'à vous de payer la somme qui vous semble juste, et de la répartir entre les trois cibles possibles selon vôtre goût. Car le Humble Indie Bundle ne profite pas qu'aux développeurs : il est en effet possible de reverser une part de sa contribution à une oeuvre caritative. Se faire plaisir tout en faisant une bonne action, n'est-ce pas merveilleux ?
Qui plus est, le contenu du pack est de qualité ! Jugez plutôt, le pack de base contient :


- BIT.TRIP RUNNER : une aventure du Commander Video des plus délectables ! Notre héros pixellisé court sans s'arrêter, et c'est à nous de sauter, glisser ou encore frapper en rythme pour parvenir à la fin du stage tout en ramassant le plus de pièces possible. Qui plus est, le tout est porté par une bande-son évolutive suivant notre progression, et un habillage rétro sympathique. Un trip des plus envoûtants.

- Shank : également disponible sur consoles de salon, Shank est un beat'em all particulièrement défoulant. Notre héros, assoiffé de vengeance, a à sa disposition des machettes, des pistolets, des grenades et même une tronçonneuse ! Porté par une réalisation 2D sublime et une ambiance située quelque part entre un Tarantino et Machete, Shank est un concentré d'action sanglante des plus fun !

- Super Meat Boy : déjà testé sur ce blog, le jeu de plates-formes hardcore de la Team Meat est de retour, plus éreintant que jamais ! Notre morceau de viande préféré devra éviter les scies circulaires, les flammes de l'enfer et les chutes mortelles pour sauver sa douce Bandage Girl des mains du Dr Foetus ! Un jeu déjanté à la réalisation plaisante, déjà culte et absolument in-con-tour-nable ! LE porte-étendard de cette compilation.

- NightSky HD : dans ce jeu étrange, le joueur dirige une boule, ou plutôt une bille, qui roule à travers des niveaux tarabiscotés à l'esthétique inquiétante, faite d'ombres et d'éléments inattendus. Notre bille pourra utiliser plusieurs capacités (accélérer, freiner, changer la gravité...) afin de jouer avec la physique du jeu et rejoindre la sortie du niveau.

- Jamestown : un shoot'em up tout en pixels, dont l'action prend place au XVIIe siècle, sur une colonie anglaise basée sur une planète aux îles flottant dans les airs. Notre héros devra tirer sur tous les robots qui se mettront en travers de son chemin, et ce ne sera pas une mince affaire ! Plusieurs niveaux de difficulté sont proposés, et garantissent à tout type de joueur une expérience de shooter réussie.


Au vu de l'image ci-dessus, il vous vient une question : que sont donc ces deux jeux à gauche ? Réservés aux plus offrants, ces titres peuvent être débloqués si vous payez une somme supérieure à la moyenne globale des
achats. Ainsi, à l'heure où ces lignes sont écrites, ces deux titres sont offerts pour toute offre supérieure à 5,31$. Et ils valent le coup !

- Gratuitous Space Battles est un jeu de stratégie spatiale dans lequel il vous faudra placer et préparer vos vaisseaux avant de les voir se lancer dans la bataille. Chaque victoire vous octroie des unités à dépenser en équipement. Un jeu qui plaira aux amateurs de stratégie, mais qui reste cependant assez ennuyeux pour le néophyte. Intégralement en anglais qui plus est, à l'image des autres jeux du bundle.

- Cave Story + est l'autre jeu-star de cet Humble Indie Bundle #4 ! Ce jeu de plates-formes à la Metroidvania (on évolue librement dans un monde labyrinthique) en impose par son ambiance unique, ses graphismes rétro délicieux, son gameplay simple, accrocheur et sa difficulté progressive. Une vraie merveille indé, récemment portée sur 3DS.


Ainsi, pour un prix pas forcément élevé, vous voici en possession de sept jeux d'une qualité globale des plus satisfaisantes ! L'autre bonne nouvelle, c'est qu'en sus des jeux précédemment cités, vous pouvez télécharger leurs bandes-son ! Souvent réussies, à l'image de celle de Super Meat Boy, elles trouveront sans mal leur place dans la bibliothèque musical du gamer mélomane. Mention spéciale à l'OST de BIT.TRIP RUNNER, au charme certain, que l'on doit en partie du célèbre groupe de chiptune Anamanaguchi, un vrai petit régal !

A l'approche des fêtes de fin d'année, n'hésitez pas à vous offrir (ou à offrir à un ami) ce Humble Indie Bundle incontournable si vous ne possédez aucun des jeux qu'il propose ! Ne traînez pas trop cependant, car à l'heure où cet article est publié, il ne reste qu'une dizaine de jours pour profiter de cette offre alléchante !

12 décembre 2011


Cher lecteur, aujourd'hui point de test, point d'aperçu, mais un simple post pour te faire découvrir un jeu indépendant qui risque de faire parler de lui en cette fin d'année ! Sorti début décembre, Hyper Princess Pitch va dynamiter la scène indé à quelques jours de Noël !

Téléchargeable gratuitement sur les réseaux électroniques de l'Internet, le jeu met en scène la princesse Pitch qui, lasse de voir le bonheur qu'engendre la période de Noël, décide de s'attaquer à la source de cette joie ambiante : Mecha Santa, le robot qui distribue les cadeaux ! Munie de son gros flingue, elle se lance à l'assaut de l'atelier-usine...

Alors oui, le titre ne paie pas de mine. Son scénario bien barré et sa réalisation d'apparence toute mimi cachent cependant un gameplay efficace se basant sur les flèches et sur deux touches du clavier tout au plus, pour un résultat simple d'accès et furieusement défoulant. En effet, notre jolie princesse, vue du dessus "à la Zelda", ne fait pas dans la dentelle et n'hésite pas à canarder tout ce qui se mettra en travers de son chemin. Les lutins, les jouets et les robots de défense de l'usine feront rapidement la connaissance de son bazooka à briques, également capable de lancer de la glace (à portée limitée) ou des arcs-en-ciel (qui ricochent contre les parois). Notre princesse peut récupérer des munitions, des bonus de points, mais aussi des bonus d'attaque bien pratiques qui triplent nos tirs, nettoient l'écran et font même apparaître des chatons mignons autour de nous, dont la force de frappe est impressionnante. 

Chacun des quatre niveaux du jeu se conclut par un boss magistralement exécuté par un piledriver aux cris de PRINCESS BUSTAAAAA, jouissif et déjanté ! Quatre niveaux dont on voit vite le bout, mais qui se montrent tellement sympathiques que l'on y revient sans se faire prier. De plus, les niveaux de difficulté progressifs du jeu incitent à recommencer encore et encore les stages, en empruntant un chemin différent à chaque fois à travers le complexe de Mecha Santa.


Hyper Princess Pitch est une sorte de croisement improbable entre un Zelda pour le côté "donjon labyrinthique" et un shoot'em up pour son action effrénée où les ennemis se mêlent aux boules d'énergie, dans une foultitude d'explosions. Son esthétique rétro un peu naïve tranche avec ses combats intenses, sa bande-son contribue au délire ambiant, et son contenu se montre suffisant pour un jeu indépendant sans prétentions. 
Ce sympathique jeu saura à coup sûr vous distraire le temps d'une pause pixellisée, et réalisera les fantasmes de beaucoup : violenter gratuitement les lutins du Père Noël ! N'hésitez pas à tester ce concentré d'action-arcade jouissive, d'autant plus qu'il est gratuit et téléchargeable sur le site de son créateur Daniel Remar, juste ici ! Un site qui contient d'autres jeux plutôt sympathiques !

03 décembre 2011

Si j'ai acheté la Wii en 2006, c'est pour une seule et unique raison : The Legend of Zelda : Twilight Princess. Que d'heures mémorables passées Wiimote à la main, arpentant les sentiers d'Hyrule et pourfendant des adversaires par dizaines ! Nous voici cinq ans plus tard, et ma Wii est remisée au placard pour cause de méchante panne. Une nouvelle fois, l'appel de l'aventure aura raison de la mienne (de raison), et l'arrivée imminente du nouvel épisode de la saga, baptisé Skyward Sword, fait faire à ma console un tour par la case SAV.
Pendant cette absence des plus pesantes, le jeu arrive chez moi dans son édition collector, et je m'empresse de l'ouvrir... Voici donc mon unboxing du nouveau Zelda !


  • Tout d'abord, je note que la boîte du jeu ne fait pas dans l'extravagance : une boîte en carton tout ce qu'il y a de plus banale, dont la parure dorée est cependant bien sympa. J'ouvre la boîte, manque de bol les petits scotchs sur chaque côté arrachent les images qu'ils recouvrent quand on les enlève. Rageant, tout de même.

  • Premier objet extirpé du coffret : la Wiimote dorée arborant une superbe Triforce ! Fournie avec une coque de protection en silicone, la manette contient, comme c'est désormais la norme, le Wii Motion Plus indispensable pour jouer à ce nouveau Zelda. Un ajout qui m'aurait coûté quelques deniers, mes manettes en étant dépourvues, et que j'accueille donc avec enthousiasme.

  • Vient ensuite le CD audio célébrant les 25 ans de la licence de Nintendo ! Huit pistes symphoniques reprennent les grands thèmes de la saga, principalement issus des épisodes 3D (Ocarina of Time, Wind Waker, Twilight Princess et Skyward Sword). Le choix des morceaux est réussi et les amateurs de la série reconnaîtront facilement les thèmes de la Vallée Gerudo, de la Grande Mer, de la Fontaine des Fées, etc. Entre réorchestrations et medleys, les oreilles des zeldaphiles risquent de tressaillir de plaisir !

  • Le CD est accompagné d'un petit livret contenant des messages de la "Triforce" emblématique de la série : Shigeru Miyamoto, que l'on ne présente plus, Koji Kondo, compositeur des plus grands thèmes de Nintendo depuis 25 ans, et Eiji Aonuma, qui a pris les rênes de la série il y a quelques années. Le livret, d'à peine dix pages, s'achève sur une photo des équipes chargées de ce nouvel épisode, formant une triforce. Un bien beau cliché ma foi.

  • Vient ensuite le jeu, et il n'y a pas grand chose à dire dessus. Le contenu sera bien plus intéressant que le contenant, mais c'est une autre histoire dont, soyez-en sûrs, vous serez prochainement entretenus !

Voici qui conclut cet unboxing d'une édition collector tout à fait sympathique. Le contenu n'a rien d'exceptionnel, et le packaging est un peu simpliste, mais il satisfera les zeldaphiles, à plus forte raison ceux qui sont dépourvus de Wii Motion Plus. On regrettera que le coffret ne propose aucun jeu de la série, alors que le collector de Wind Waker contenait le mythique Ocarina of Time, accompagné de la Master Quest.

Cependant, ne boudons pas notre plaisir, à plus forte raison quand il ne coûte pas grand chose ! Ce coffret est effectivement vendu 66€, soit moins qu'un jeu vendu seul sur consoles HD ! À 50€ le jeu et 50€ la manette Wii, cette édition trouvera donc grâce aux joueurs désireux de compléter leur collection de Wiimotes, tandis que les autres se seront déjà rués sur l'édition de base, elle aussi fournie avec le CD audio précédemment cité.

NB : je tiens à remercier Karu_binou, qui m'a gentiment et judicieusement conseillé cette édition !

30 novembre 2011

Ce test a été publié en janvier 2010 sur jeuxvideo.com. Je vous le livre tel que je l'ai écrit, sans les éventuelles modifications apportées par le site. J'ajoute que ce n'est pas le test dont je suis le plus fier, et que si j'en avais l'occasion, je le réécrirais en mieux !

Dès les premières minutes, certains jeux semblent nous promettre des aventures incroyables, des quêtes épiques, riches, palpitantes... Vous l'aurez compris, The Legend of Zelda : Link's Awakening fait partie de ces jeux-là.

La mer est très agitée mais Link, debout sur son frêle esquif, tient bon. Malgré son courage, il ne résiste pas à une vague immense qui lui fait perdre connaissance. C'est ainsi que débute votre aventure ! Link s'est échoué sur une île inconnue, et le seul moyen de renter à Hyrule sera de réveiller le Poisson-Rêve, endormi dans un oeuf géant trônant au sommet de l'île. Ici, pas de princesse à sauver, ou de royaume à délivrer du mal, votre objectif sera de réunir 8 instruments de musique afin de quitter l'île Cocolint. Si le scénario diffère de ce que propose habituellement la saga, les mécanismes qui font le succès de la série sont bien là : des personnages hauts en couleur, des objets à récupérer dans les donjons, le tout porté par une bande son enchanteresse.

Vous voyagerez donc à travers toute l'île Cocolint dans le seul but de récupérer les instruments disséminés dans les différents donjons. Le principe donjon-voyage-donjon pourrait se montrer répétitif si vos trajets n'étaient pas rythmés par diverses quêtes allant de la promenade de Chomp-Chomp à l'escorte de fantôme. Si les voyages à travers Cocolint sont pleins de surprises, les donjons ne sont pas en reste : énigmes, boss de mi-niveau, trésors... sans oublier les traditionnels boss finaux ! La vue en 3D isométrique cède parfois sa place à une vue de côté, à la manière d'un «Mario», l'occasion pour Link de s'adonner aux joies de la plate-forme. Vous pourrez également chercher les quarts de coeur éparpillés à travers l'île, faire du troc et même pêcher. Comme si tant de réjouissances ne suffisaient pas, vous pouvez vous amuser à retrouver les nombreux easter eggs que contient le jeu !

Votre aventure vous amènera à traverser de nombreux environnements : la plage, les marais, les montagnes rocheuses... Au premier coup d'oeil, vous devinez où vous vous trouvez : les graphismes sont des plus réussis. Toutes ces régions sont infestées de monstres, eux aussi superbement modélisés. Les combats contre les boss, souvent trois fois plus grands que Link, sont l'occasion d'admirer des adversaires imposants et détaillés. On en oublierait presque le combat !
L'ambiance sonore du titre est tout simplement excellente. Chaque zone possède son propre thème, toujours réussi. On retrouve quelques thèmes récurrents de la série comme celui de la plaine d'Hyrule. Les plus curieux d'entre vous sauront sans doute débusquer la célèbre chanson de Totaka !

Diriger Link est un régal, vous n'aurez aucun mal à utiliser les différents objets récupérés dans les donjons. Quelle que soit la situation, vous aurez toujours dans votre inventaire de quoi vous tirer d'affaire. A noter qu'en plus de ces objets, quelques bonus vous sont parfois octroyés : le fragment de puissance rend vos attaques surpuissantes, le gland vous protège des attaques ennemies. Vous pourrez interagir avec pratiquement tout : libre à vous de soulever un rocher pour le lancer sur un Moblin ou d'utiliser votre bouclier pour déplacer un oursin !




En plus de toutes les qualités citées précédemment, cet épisode a un charme tout particulier de par son ambiance poétique, onirique parfois, et son humour : les références parodiques et les personnages déjantés sont légion ! Comment résister à un tel appel au dépaysement ?


Graphismes : 16/20
Sans chercher à trop en faire, les graphismes nous plongent dans des décors variés des plus plaisants. On passe sans souci de la 3D isométrique à la vue de côté.

Jouabilité : 17/20
Simple d'accès et redoutablement efficace, la prise en main est une vraie réussite. On trouve facilement un remède à chaque situation rencontrée. Certains combats peuvent parfois se montrer un brin confus, sans toutefois poser de problème.

Durée de vie : 18/20
La quête principale est longue et variée, boucler les huit donjons du jeu vous occupera un bon moment. Comme si ça ne suffisait pas, de nombreuses quêtes annexes vous attendent ! Et pourtant, on ne voit pas le temps passer...

Bande son : 16/20
Les thèmes les plus fameux de la saga sont présents, accompagnés de musiques superbes nous immergeant avec succès dans les régions de Cocolint. Tour à tout amusante, féerique et inquiétante, elle constitue l'un des grands points forts du jeu.

Scénario : 17/20
Une aventure des plus originales, qui nous plonge dans un univers d'une infinie poésie. Si le principe de la série reste le même, et que Cocolint est finalement assez similaire à Hyrule, on se laisse emporter avec plaisir dans ce monde onirique.

Général : 18/20
Un incontournable ! Un univers fantastique, une quête longue et variée, un humour irrésistible, une bande son réussie... Passer à côté de The Legend of Zelda : Link's Awakening serait une erreur. Cette aventure à part est une véritable merveille, une parenthèse enchantée dont on ne voudrait jamais qu'elle s'arrête.